Argumenter

Une version audio des Concepts-voyous.

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Les concepts-voyous

Critique de la raison impure

Cent treize arguments

L'extrait du jour : Soixantième argument

Compétition

« (...) Le contraire de la compétition, c’est le privilège. Le gros lot est attribué sans concurrence possible. Les prérogatives régaliennes sont accordées à des gens qui les reçoivent par le simple fait qu’ils sont nés dans telle famille. Des amis royalistes se sont quelques fois opposés à mes convictions républicaines en me disant : « Tu sais, un Président de la République, cela coûte aussi cher qu’un roi ! ». Et quand cela serait. Un Président d’un pays démocratique n’occupe pas son poste à vie, ses enfants ne lui succèdent pas automatiquement et surtout il a dû entrer en compétition avec d’autres concurrents pour obtenir cette fonction tant convoitée. Hélas ! Beaucoup de mes concitoyens utilisent encore les circuits neuronaux apparus dans ces temps obscurs où le père de la horde primitive s’attribuait toutes les femelles. »

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Nederlandse vertaling : Honderddertien zondagse lessen

Je pense, donc je lis !

Gilbert Dispaux

Propos d'un Iconoclaste

Dieu pervers

« Heureusement que Dieu n'existe pas ! S'il existait, il ne pourrait être qu'un pervers. Toute représentation de Dieu comme une personne intentionnelle totalement bonne est absurde. Le premier venu, s'il se voyait attribuer la puissance divine et qu'il eût à créer le monde, le ferait doux et agréable à toutes ses créatures. Un être bon serait incapable de mettre en mouvement la machinerie démentielle de la vie qui ne s'alimente que de souffrances. Cette raison devrait suffire à nous détourner de la foi en un dieu dont nous serions les portraits. Pourtant, à l'évidence, d'innombrables êtres brillants veulent y croire, et même des génies ! Dieu est un virus inoculé dans l'enfance dont on ne se débarrasse pas par la seule intelligence. La raison en est que nous ne choisissons pas de croire ou de ne pas croire. À la base de toute croyance (et peut-être malheureusement aussi de toute incroyance), il y a d'abord une passion. Les raisons ne viennent qu'ensuite. ».

DISPAUX, G., Propos d'un iconoclaste, 78e semaine, 02.10.2011


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Nederlandse vertaling : Gedachten van een iconoclast


Une vieille dame condamnée




 

Un historien contestataire

Paulkovich


Des psychologues dérangeants

Van RillaerBorchSchneidermanLedru
Sophie Robert a réuni dans un film
ces intellectuels « déconvertis » revenus de la psychanalyse

 

Qui sont les humanitaroïdes ?

Avant tout des gens qui se présentent comme des humanitaires mais qui souffrent d’un déficit de l’estime de soi. Ils essaient alors de combler cette tare en participant à des entreprises altruistes. Voyez comme je suis bon !
Toujours persuadés d’agir vertueusement, ils se regroupent en associations, raison pour laquelle je les ai désignés naguère comme des humanitaroïdes « associés ».
Ainsi soutiennent-ils l’invasion de nos pays et le remplacement des Européens par des populations principalement africaines et sémitiques. Ce sont des collaborateurs objectifs des envahisseurs.
Très motivés, ils manifestent contre tous ceux qui ne partagent pas leurs sympathies. Ils ne manquent jamais une occasion de proclamer qu’ils sont les ennemis de la haine de l’autre qu’ils croient déceler chez les identitaires. Cependant, ils affichent eux-mêmes une haine farouche à l’encontre de tous ceux qui, comme moi, ne pensent pas à leur façon.
Ils ont une fâcheuse tendance à justifier les comportements des coupables de différents délits. Le voleur n’est pas responsable à leurs yeux, mais bien le propriétaire nanti des biens dont un malheureux pouvait désirer s’emparer. L’assassin est la véritable victime de son environnement.
Pour l’humanitaroïde, les différences de valeur entre les hommes ne sont que des illusions. Il n’y a pas d’idiots congénitaux. Les races n’ont pas de capacités particulières. Si les Africains de l’Est courent plus vite que les autres les marathons, ils le doivent à leur culture de la course et pas à leurs gènes.
Ils défendent religieusement le caractère sacré de toute vie humaine et ont pu obtenir que les politiciens européens bannissent la peine de mort de leur constitution. Ainsi, ils ont effectivement condamné à mort beaucoup d’innocents assassinés par des gens qui auraient pu être exécutés pour des crimes précédents.
Ils encouragent l’assistanat de quiconque se contente de subsister au crochet des deniers publics, qu’il s’agisse de simples chômeurs n’ayant aucune envie de rechercher un travail ou de gens au service de diverses associations jugées vertueuses ou encore d’inter-minables du spectacle qui s’imaginent être des artistes et obtiennent donc le droit de devenir des parasites sociaux.

Suicides

Les associations sont les lieux de réunion des humanitaroïdes collabos. Un article de Der Spiegel m’apprend que 10.000 Allemands se suicident chaque année. Aussi existe-t-il une association pour la prévention du suicide ! Ils veulent prévenir et donc empêcher les suicides ! Ils ont remarqué que les vieux hommes attentent à leurs jours avec succès 5 fois plus que le reste de la population. Comme si cela n’était pas simplement normal… Or, s’il y a quelque chose de morbide dans le suicide d’un enfant ou d’un adolescent qui mérite des actions préventives, je ne vois pas pourquoi il faudrait empêcher des vieillards de tirer leur révérence au monde. « Salut la compagnie ! J’ai tout vu et tout entendu. Je vous abandonne mon déambulateur et mes couches-culottes. »

Handicapés

Dans le hall d’entrée du magasin Delhaize, trois personnes déjà mûres quémandaient. Elles étaient affublées de ces vestes de détresse qui sont aujourd’hui imposées aux chauffeurs en panne. Elles se disaient du Lions Club et participaient à une action en faveur des handicapés. J’estime quant à moi que les pouvoirs publics en font déjà trop pour les handicapés.
Handicapés, vos impôts sont réduits (mais pourquoi ?), vous ne payez pas la place de parking (mais pourquoi ?), votre place est réservée en face de votre domicile ou tout près du centre commercial (là, je comprends pourquoi), vous bénéficiez de l’empressement général pour vous aider ou vous céder le passage… Nous vivons de plus en plus dans une société où les handicapés sont rois.
À Varèse, des amis restaurateurs italiens m’avaient confié qu’ils avaient été contraints par les pouvoirs publics locaux d’installer un dispositif de transport sur la rampe des escaliers conduisant aux toilettes. Après deux années, cette ruineuse machinerie n’avait pas servi une seule fois.
Si j’avais été d’humeur à argumenter, j’aurais donc pu dire aux bons samaritains de mon supermarché qu’en matière de dons aux handicapés, j’avais été pendant toute ma vie un champion par le seul fait de payer des impôts confiscatoires à mon gouvernement belge socialo-humanitaire. Les solliciteurs qui se donnaient du mal pour apostropher les gens venus faire leurs courses du samedi matin étaient certainement trop convaincus de faire le bien pour entamer un dialogue. Qui aurait pu pointer du doigt le but inavoué de leurs efforts ? Leur motivation effective n’était certes pas de soulager les misères de leurs contemporains affligés par un handicap. Acquérir l’assurance d’être bons, voilà ce que voulaient, avant toute chose, ces petits-bourgeois. Qu’as-tu fait de ton samedi matin ? J’ai aidé les handicapés !

Un commandement sans signification : « Aimez-vous les uns les autres »

Lorsque je dis à un enfant « Mange ta soupe ! », je lui prescris une action que son cerveau peut concevoir et qu’il peut effectuer. Un commandement a un sens pour quelqu’un qui le comprend et qui peut agir afin de le réaliser.
J’ai rencontré naguère un sympathique personnage lisant un livre sur un banc du parc où je me promène avec mon chien. Nous avions noué une conversation. Voici qu’il m’apostrophe l'autre jour : « Tiens, voilà l’iconoclaste ! » Ma surprise se lit probablement sur mon visage et il me rappelle notre premier entretien. Il s’est rendu sur le site Argumenter.com et me dit : « Tout ne doit pas être rejeté dans les religions. Tenez, par exemple, le mot d’ordre chrétien « Aimez-vous les uns les autres ». Cela ne peut être que bon. »
Or, justement, l’injonction « Aime ! » n’est ni bonne ni mauvaise mais seulement absurde. Aimer n’est pas une action délibérée pouvant être le résultat d’une activité mentale consciente. C’est une réaction.
Je comprendrais celui qui me commanderait de feindre d’aimer mes semblables ou de tenter de persuader les autres que je les aime. Je puis en effet concevoir une série d’actions libres (c’est-à-dire déterminées par le mental) pouvant avoir ces résultats. En revanche, je ne peux me représenter aucune action de ma part qui résulterait en un changement de mon désamour pour quelqu’un en amour.
Il est vrai que ce que je peux apprendre d’elle ou de lui peut changer mon évaluation. Mais cela n’arrive jamais sur ordre. Le commandement d’aimer tous les autres êtres humains n’a pas plus de sens que n’en aurait l’ordre d’aimer le goût de la menthe ou celui d’aimer les serpents.

Les journalistes qui affirment que ce n’est pas le véritable islam qui inspire les auteurs d’attentats sont semblables à des historiens qui prétendraient que les juges des tribunaux de l’inquisition condamnant au bûcher de pauvres vieilles femmes atteintes de démence sénile n’étaient pas des vrais catholiques !

Les actions terroristes de musulmans ne sont qu'un cas particulier illustrant les ravages produits sur les cerveaux par les religions qui sont autant de maladies mentales pour l'humanité.

La quintessence du mal, c'est la bonté !

Une comédie métaphysique :
Le Procès intenté à Dieu pour crimes contre l'humani

Le procès Le procès 4e

La signification de l'existence humaine :
Lettre à un internaute qui n'est peut-être pas de mes amis

 

 

Une vieille dame proclame que l'Holocauste
est le plus grand mensonge de l'Histoire...

Paulkovich

Je pense qu'elle se trompe.
Le plus grand mensonge de l'Histoire c'est l'invention du Christ !


Celles et ceux qui aiment apprendre en réfléchissant
et réfléchir en apprenant peuvent feuilleter ici

un cours de philo en diapositives

La psychanalyse : des sectes et des guérisseurs

Sophie Robert a réuni dans un film
des intellectuels « déconvertis »

Le psychologue Van Rillaer, l’historien-philosophe Borch-Jacobsen, le professeur Schneiderman et le psychiatre Ledru

Ils dressent un triste constat.

La grande escroquerie lucrative de Freud, Lacan et consorts

La psychanalyse est dangereuse : un article de Van Rillaer.

Vous pouvez télécharger gratuitement un livre déjà ancien (1984) qui n'est plus disponible en librairie mais qui n'a rien perdu de son actualité.
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La Logique et le Quotidien

Une analyse dialogique des mécanismes d'argumentation

L'existence peut-elle avoir un sens en dehors des illusions religieuses ?

Conférence donnée à Arlon

le 10 septembre 2016

Et aussi...

Un texte, des mouches, l'univers:
Un texte pour entrer en philosophie

Deux contes philosophiques