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Le site de Gilbert Dispaux dédié à la promotion de l'esprit critique
Les religions sont les maladies mentales de l'humanité !
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L'éditorial de l'iconoclaste

de janvier 2018

Les métamorphoses des nouveaux chrétiens


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Les Concepts-voyous

L'extrait du jour : Soixante-treizième argument

Le pouvoir de la religion

« (...) Rappelons qu’une métonymie consiste à appliquer à un objet une dénomination d’un autre objet qui a une relation avec le premier. Par exemple, si vous formulez une opinion négative à propos de la marque du véhicule d’un ami, ce dernier aura tendance à croire que c’est lui qui est critiqué et il pourrait même se vexer !
C’est ainsi qu’une attaque contre les religions est généralement perçue comme un reproche adressé aux adeptes. Or, il n’y a rien de répréhensible à considérer qu’une histoire, si abracadabrante fût-elle, est vraie. Pourtant, le fait d’utiliser des fables pour capter les ressources et l’énergie d’un public fragilisé est très certainement une escroquerie. La malade qui s’est laissé convaincre qu’un médecin allemand a développé un traitement expérimental qui guérira son cancer du pancréas n’est pas coupable de lui avoir versé 10 000 €. Les gens raisonnables n’hésiteront pas à qualifier de scélérats les organisateurs de ce marché mais jamais les innocents qui y trouvaient une lueur d’espoir.
En matière de religions, rien de pareil. Il est tout à fait exclu de leur reprocher de construire leurs fortunes sur des mensonges comme la vie éternelle ou le paradis. Grâce aux pouvoirs qu’elles ont accumulés, les institutions religieuses placent leurs illusions à l’abri des détracteurs. Les hommes politiques les flattent. Le premier ministre français (à l'époque, Monsieur Vals) assiste à des cérémonies de canonisation au Vatican, ne manque aucune fête juive importante et va jusqu’à défendre le financement des mosquées par le contribuable… »

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Une version audio des Concepts-voyous.

Cliquez sur l'image pour écouter l'argument du jour :

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La formule de Kevin Alfred Strom

Comment se peut-il que de nos jours, les seuls partisans de la liberté d’exprimer sans réserve ses pensées soient des gens qui appartiennent à la mouvance d’extrême droite ? Il n’y a plus que des Dieudonné, des Soral, Faurisson et autres Reynouard pour oser dire tout haut ce qui peut les faire condamner à de la prison ferme.
Bien que Voltaire ait été, tout comme Martin Luther, un antisémite acharné, la citation célèbre qui lui est communément attribuée (« Pour savoir ce qui nous gouverne réellement, il suffit de se demander qui il est interdit de critiquer » ) est apocryphe.
Les admirateurs du mythe de Saint Voltaire terrassant le monstre de l’intolérance en sont encore une fois pour leurs frais. La formule pleine de bon sens a été écrite par Kevin Alfred Strom, un penseur américain suprémaciste blanc, néonazi et négationniste de l’holocauste. Il avait, comme notre gloire littéraire André Gide, quelques inclinations pédophiles et des photographies stockées sur son ordinateur lui ont valu plusieurs mois de prison ferme. Ce qui est pardonné à un Polanski ou à Woody Allen ne peut l’être à un fasciste antisémite. De nos jours, il n’est malheureusement plus possible en France d’écrire ou de dire ce que l’on pense, par exemple de Freud (un de mes amis en a fait la triste expérience) sans risquer d’être accusé de ce crime absolu d’antisémitisme. Touche pas à mon juif !

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Propos d'un Iconoclaste

Admiration

« Le fait d'accorder du mérite à quelqu'un constitue souvent un aveu d'ignorance des causes effectives de son action. J'admire ton engagement auprès de cette cause humanitaire pour la raison que j'ignore les motifs réels pour lesquels tu te donnes tant de peine : parce que, par exemple, tu voudrais devenir un leader ou parce que tu aimes les voyages dans les pays lointains ou parce que tu voudrais séduire une femme dont tu penses qu'elle est sensible au désintéressement apparent de ton action.
Celui qui connaîtrait bien tes motifs personnels t'admirerait moins ou ne t’admirerait plus du tout. N'est-il pas, dès lors, paradoxal de se trouver du mérite à soi-même ? Pouvons-nous nous admirer ? Il conviendrait pour cela que nos mobiles cachés soient nobles… Or, nous avons beau refouler, sublimer, projeter, nier, nos véritables motifs s'obstinent à poindre le bout du nez dans le cloaque de notre conscience.
Nous éprouvons, il est vrai, une certaine satisfaction résultant d'accomplissements heureux. Celle-ci cependant ne tire pas sa source de la conviction que nous avons personnellement du mérite mais plutôt de l'idée que les autres nous en accorderont. Nous serons à la tête d'un capital de mérite que nous sommes incapables de produire par nous-mêmes.
Le mérite est le baume appliqué par autrui sur les plaies de notre estime personnelle. Ainsi soit-il.
»

DISPAUX, G., Propos d'un iconoclaste, 86e semaine, 27.11.2011

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Les journalistes qui affirment que ce n’est pas le véritable islam qui inspire les auteurs d’attentats sont semblables à des historiens qui prétendraient que les juges des tribunaux de l’inquisition condamnant au bûcher de pauvres vieilles femmes atteintes de démence sénile n’étaient pas des vrais catholiques !

Les actions terroristes de musulmans ne sont qu'un cas particulier illustrant les ravages produits sur les cerveaux par les religions qui sont autant de maladies mentales pour l'humanité.

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Une comédie métaphysique :Le procès Le procès 4e
Le Procès intenté à Dieu
pour crimes contre l'humani

 

La signification de l'existence humaine :
Lettre à un internaute qui n'est peut-être pas de mes amis

Une vieille dame proclame que l'Holocauste
est le plus grand mensonge de l'Histoire...

Je pense qu'elle se trompe.
Le plus grand mensonge de l'Histoire c'est l'invention du Christ !
Paulkovich

 

La Société des Sceptiques (SS)

a pour but de corrompre la jeunesse
en diffusant des documents déniaisants sur YouTube.

Mahomet

 

 

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Celles et ceux qui aiment apprendre en réfléchissant
et réfléchir en apprenant peuvent feuilleter ici

un cours de philo en diapositives

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Handicapés

Dans le hall d’entrée du magasin Delhaize, trois personnes déjà mûres quémandaient. Elles étaient affublées de ces vestes de détresse qui sont aujourd’hui imposées aux chauffeurs en panne. Elles se disaient du Lions Club et participaient à une action en faveur des handicapés. J’estime quant à moi que les pouvoirs publics en font déjà trop pour les handicapés.
Handicapés, vos impôts sont réduits (mais pourquoi ?), vous ne payez pas la place de parking (mais pourquoi ?), votre place est réservée en face de votre domicile ou tout près du centre commercial (là, je comprends pourquoi), vous bénéficiez de l’empressement général pour vous aider ou vous céder le passage… Nous vivons de plus en plus dans une société où les handicapés sont rois.
À Varèse, des amis restaurateurs italiens m’avaient confié qu’ils avaient été contraints par les pouvoirs publics locaux d’installer un dispositif de transport sur la rampe des escaliers conduisant aux toilettes. Après deux années, cette ruineuse machinerie n’avait pas servi une seule fois.
Si j’avais été d’humeur à argumenter, j’aurais donc pu dire aux bons samaritains de mon supermarché qu’en matière de dons aux handicapés, j’avais été pendant toute ma vie un champion par le seul fait de payer des impôts confiscatoires à mon gouvernement belge socialo-humanitaire. Les solliciteurs qui se donnaient du mal pour apostropher les gens venus faire leurs courses du samedi matin étaient certainement trop convaincus de faire le bien pour entamer un dialogue. Qui aurait pu pointer du doigt le but inavoué de leurs efforts ? Leur motivation effective n’était certes pas de soulager les misères de leurs contemporains affligés par un handicap. Acquérir l’assurance d’être bons, voilà ce que voulaient, avant toute chose, ces petits-bourgeois. Qu’as-tu fait de ton samedi matin ? J’ai aidé les handicapés !


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La psychanalyse : des sectes et des guérisseurs
Sophie Robert a réuni dans un film
des intellectuels « déconvertis »

Le psychologue Van Rillaer, l’historien-philosophe Borch-Jacobsen, le professeur Schneiderman et le psychiatre Ledru


Ils dressent un triste constat.

La grande escroquerie lucrative de Freud, Lacan et consorts

La psychanalyse est dangereuse : un article de Van Rillaer.

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Vous pouvez télécharger gratuitement un livre déjà ancien (1984) qui n'est plus disponible en librairie mais qui n'a rien perdu de son actualité.
J'offre cette édition électronique intégrale au format PDF à tous ceux qui s'intéressent à l'argumentation scientifique, politique et morale :

La Logique et le Quotidien

Une analyse dialogique des mécanismes d'argumentation

L'existence peut-elle avoir un sens en dehors des illusions religieuses ?

Conférence donnée à Arlon

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Un commandement sans signification : « Aimez-vous les uns les autres »

Lorsque je dis à un enfant « Mange ta soupe ! », je lui prescris une action que son cerveau peut concevoir et qu’il peut effectuer. Un commandement a un sens pour quelqu’un qui le comprend et qui peut agir afin de le réaliser.
J’ai rencontré naguère un sympathique personnage lisant un livre sur un banc du parc où je me promène avec mon chien. Nous avions noué une conversation. Voici qu’il m’apostrophe l'autre jour : « Tiens, voilà l’iconoclaste ! » Ma surprise se lit probablement sur mon visage et il me rappelle notre premier entretien. Il s’est rendu sur le site Argumenter.com et me dit : « Tout ne doit pas être rejeté dans les religions. Tenez, par exemple, le mot d’ordre chrétien « Aimez-vous les uns les autres ». Cela ne peut être que bon. »
Or, justement, l’injonction « Aime ! » n’est ni bonne ni mauvaise mais seulement absurde. Aimer n’est pas une action délibérée pouvant être le résultat d’une activité mentale consciente. C’est une réaction.
Je comprendrais celui qui me commanderait de feindre d’aimer mes semblables ou de tenter de persuader les autres que je les aime. Je puis en effet concevoir une série d’actions libres (c’est-à-dire déterminées par le mental) pouvant avoir ces résultats. En revanche, je ne peux me représenter aucune action de ma part qui résulterait en un changement de mon désamour pour quelqu’un en amour.
Il est vrai que ce que je peux apprendre d’elle ou de lui peut changer mon évaluation. Mais cela n’arrive jamais sur ordre. Le commandement d’aimer tous les autres êtres humains n’a pas plus de sens que n’en aurait l’ordre d’aimer le goût de la menthe ou celui d’aimer les serpents.

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Un texte, des mouches, l'univers:
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